La justice se fait parler d’elle dans l’affaire de détournements de fonds à hauteur de 14 millions de francs Cfa à l’union des forces de changement (UFC) dont est accusé le vice-président Elliot Ohin. Le mis en cause qui nie les faits est prochainement attendu devant les tribunaux pour porter plainte contre ses accusateurs.
Une information accueillie avec des applaudissements par le bureau directeur qui persiste et signe avec des preuves que les faits allégués sont bel et bien réels.
Conseiller spécial du président national de l’Ufc Gilchrist Olympio, le député Séna Kokou Alipui encourage même l’intéressé à aller plus vite pour permettre à l’opinion de connaitre toute la vérité et même au-delà de ce qui est actuellement sur le tapis.
Sans se substituer au juge, le bureau directeur craint même pour M. Ohin les différents actes posés diffèrent d’un article à un autre dans le code pénal. Séna Alipui cite entre autres infractions faux et usage de faux, vol aggravé, abus de confiance, abus de blanc-seing plein d’autres.
« Nous n’allons pas débattre sur ce sujet. S’il a des explications, il aurait dû le faire depuis cinq mois qu’il est saisi par un huissier. Ce qu’il n’a pas daigné faire et nous sommes amenés à prendre nos responsabilités. Alors s’il n’est pas content, qu’il saisisse la justice, nous verrons la suite. Sinon, tout ce qu’il dit là, il raconte juste sa vie », a réagi Séna Alipui suite à la sortie d'Elliott Ohin sur les médias concernant cette affaire.
« On veut faire de cette affaire une affaire politique. Il n’en est même pas question ! Le bureau directeur a pris une décision après avoir saisi l’intéressé par voie d’huissier pour qu’il s’explique sur cette affaire de malversations dont il est soupçonné et que les preuves sont accablantes. Et donc ce n’est pas une affaire de quelqu’un contre Elliot Ohin », a-t-il ajouté.
Selon les explications données par Elliot Ohin, il reconnaît qu’il n’est pas trésorier. Mais, il s’est invité dans la gestion des finances sur autorisation du trésorier qui avait été indisponible. Aussi, il voulait éviter le retard que pourrait connaître la signature des chèques du fait de l’absence au pays du président national. Donc, il n’a aucunement fait détournement, sinon il n’aurait pas créé le sous-compte en question dans la même banque qui abrite le compte principal du parti.
Expert en audit organisationnel, le député Séna Alipui qualifie ces agissements de supplémentaires à de pareils comportements qui ont toujours eu cours dans le parti avec une gestion peu orthodoxe des finances. Des constats qu’il a faits depuis 2017 ; il a maintes fois demandé aux intéressés de cesser ces pratiques, mais peu l’ont entendu.
« Il ne peut raconter des choses qu’il veut qu’à des profanes. Quant à nous, nous allons continuer ce que nous sommes en train de faire. Trop c’est trop avec cette gestion des finances faite de façon artisanale voire familiale », déplore-t-il.
Au vu de toutes les malversations financières constatées dans le fonctionnement du parti sous M. Ohin, l’on estime qu’il est temps de laisser continuer les choses de façon opaque. Surtout pour cette affaire précise, il faudra sauver les plus de 60 millions de francs Cfa qui ont été mobilisés en l’espace de deux ans auprès du gouvernement pour soit des émoluments aux membres de bureaux de vote ou pour des aides de l'État aux partis politiques.
« On a fait tout ça mais on n’a jamais vu la couleur de l’argent viré », s’indigne Séna Alipui qui rappelle bien à Elliot Ohin que « Monsieur Olympio reste le président de notre parti, il continue à gouverner et il peut prendre des décisions. Donc il n’y a pas de vacances de poste, comme il le fait entendre aux gens ».
Une information accueillie avec des applaudissements par le bureau directeur qui persiste et signe avec des preuves que les faits allégués sont bel et bien réels.
Conseiller spécial du président national de l’Ufc Gilchrist Olympio, le député Séna Kokou Alipui encourage même l’intéressé à aller plus vite pour permettre à l’opinion de connaitre toute la vérité et même au-delà de ce qui est actuellement sur le tapis.
Sans se substituer au juge, le bureau directeur craint même pour M. Ohin les différents actes posés diffèrent d’un article à un autre dans le code pénal. Séna Alipui cite entre autres infractions faux et usage de faux, vol aggravé, abus de confiance, abus de blanc-seing plein d’autres.
« Nous n’allons pas débattre sur ce sujet. S’il a des explications, il aurait dû le faire depuis cinq mois qu’il est saisi par un huissier. Ce qu’il n’a pas daigné faire et nous sommes amenés à prendre nos responsabilités. Alors s’il n’est pas content, qu’il saisisse la justice, nous verrons la suite. Sinon, tout ce qu’il dit là, il raconte juste sa vie », a réagi Séna Alipui suite à la sortie d'Elliott Ohin sur les médias concernant cette affaire.
« On veut faire de cette affaire une affaire politique. Il n’en est même pas question ! Le bureau directeur a pris une décision après avoir saisi l’intéressé par voie d’huissier pour qu’il s’explique sur cette affaire de malversations dont il est soupçonné et que les preuves sont accablantes. Et donc ce n’est pas une affaire de quelqu’un contre Elliot Ohin », a-t-il ajouté.
Selon les explications données par Elliot Ohin, il reconnaît qu’il n’est pas trésorier. Mais, il s’est invité dans la gestion des finances sur autorisation du trésorier qui avait été indisponible. Aussi, il voulait éviter le retard que pourrait connaître la signature des chèques du fait de l’absence au pays du président national. Donc, il n’a aucunement fait détournement, sinon il n’aurait pas créé le sous-compte en question dans la même banque qui abrite le compte principal du parti.
Expert en audit organisationnel, le député Séna Alipui qualifie ces agissements de supplémentaires à de pareils comportements qui ont toujours eu cours dans le parti avec une gestion peu orthodoxe des finances. Des constats qu’il a faits depuis 2017 ; il a maintes fois demandé aux intéressés de cesser ces pratiques, mais peu l’ont entendu.
« Il ne peut raconter des choses qu’il veut qu’à des profanes. Quant à nous, nous allons continuer ce que nous sommes en train de faire. Trop c’est trop avec cette gestion des finances faite de façon artisanale voire familiale », déplore-t-il.
Au vu de toutes les malversations financières constatées dans le fonctionnement du parti sous M. Ohin, l’on estime qu’il est temps de laisser continuer les choses de façon opaque. Surtout pour cette affaire précise, il faudra sauver les plus de 60 millions de francs Cfa qui ont été mobilisés en l’espace de deux ans auprès du gouvernement pour soit des émoluments aux membres de bureaux de vote ou pour des aides de l'État aux partis politiques.
« On a fait tout ça mais on n’a jamais vu la couleur de l’argent viré », s’indigne Séna Alipui qui rappelle bien à Elliot Ohin que « Monsieur Olympio reste le président de notre parti, il continue à gouverner et il peut prendre des décisions. Donc il n’y a pas de vacances de poste, comme il le fait entendre aux gens ».
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